Présentation

Le site de Montauban compte plusieurs espaces permettant la présentation des expositions du CACLB.

Espaces intérieurs

L’Espace René Greisch (site bas)

 
Kevin B, 2015 Nicolas Kozakis, 2015 Anne-Marie Klenes et Lukas Kramer, 2014

Inaugurée en 2014, l’infrastructure du CACLB a été conçue par le Bureau d’Architecture Greisch (BAG) et le Bureau Greisch (BEG). Constituée de quatre containers maritimes agencés sous la forme du signe mathématique « + », elle compte trois niveaux d’exposition reliés par un escalier extérieur en colimaçon et s’élève dans le sous-bois face aux halles à charbon.

 

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Le bureau des forges (site bas)

 
Sylvie Bonnot, 2011 Kris Rabaut et Véronique Leukers, 2013

Le bâtiment réhabilité pour accueillir des expositions sur deux niveaux porte le millésime de 1839 et l’inscription « bureau ». C’est l’un des seuls vestiges intacts témoignant de la présence d’un important complexe industriel sur le site. Il avait, à cette époque, une fonction administrative. L’étage mansardé arbore une magnifique charpente en bois.

Le musée lapidaire (site haut)

 
Bob Verschueren, 2008

Conçu en 1960 par Constantin Brodzki pour le compte des Musées Gaumais, il est occasionnellement investi par le CACLB pour y présenter des expositions. Référence en matière de modernisme et d’architecture muséologique, il présente une dizaine de blocs de pierre sculptés en bas ou haut relief provenant de sépultures gallo-romaines réutilisés pour l’édification de remparts et retrouvés sur le site de Montauban.

 

Espaces extérieurs

 
Installations, 2013. En avant-plan: Isabelle Copet. En arrière-plan: Xavier Dumont et Monique Calande Cornelia Konrads, 2013 Christian Lapie, 2011 Ludwika Ogorzelec, 2010 - Photo: D. Fouss Stéphanie Jacques, 2009 - Photo: G. Bissot Rainer Gross, 2009 Aurélie Slonina, 2012

Chaque année, le CACLB poursuit son exploration du site de Montauban et envisage des interventions sur plusieurs espaces extérieurs : les ruines gallo-romaines et la terrasse du musée lapidaire, l’esplanade boisée, les ruines des halles à charbon ou encore l’étang dont la surface a été exploitée dès 2011.